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Festival de Toulon 2008 - Joueur le plus courtois, Hiroki Mizumoto

Par Samurai Blue :: 01/06/2008 à 11:58 :: Festival de Toulon 2008



De tous les combats dans ce 36e Festival International « Espoirs » de Toulon et du Var, Hiroki Mizumoto est la continuité du coach Sorimachi sur le terrain.
Seul joueur défensif primé, le joueur de Gamba Osaka est le capitaine de cette sélection nippone. Multipliant les interventions et les gestes défensifs de grande classe, le jeune joueur fait partie de ceux capables de mener un groupe, ayant la maturité nécessaire de manière naturelle. Le commandant Mizumoto aura donc mené son escouade à la quatrième place, performance plus qu'honorable, surtout après avoir éliminé la France et les Pays-Bas olympiques.
La formation du pays au Soleil Levant échoue au pied du podium mais grimpe d’une place par rapport à l’édition précédente. De plus, les Nippons n’avaient plus vu un des leurs récompensé depuis 2002 et la très belle troisième place. Le futur Stéphanois Daisuke Matsui s’était vu décerné le titre de joueur le plus élégant (deuxième meilleur joueur) et son coéquipier Nakayama qui termine Meilleur Buteur de la compétition. Prochaine objectif pour les Japonais, les J.O de Pékin, et faire plaisir à tout un peuple qui rêve de triomphe chez le traditionnel ennemi.


Source : Festival-foot-espoirs.com

Festival de Toulon 2008 - Le Japon 4ème

Par Samurai Blue :: 31/05/2008 à 11:48 :: Festival de Toulon 2008



Le suspense pour la dernière marche du podium aura duré jusqu’au bout. Après un final haletant, la Côte d’Ivoire remporte cette partie par 4 tirs au but à 3, après être revenu à 2 – 2 à l’ultime seconde du match sur un but de Sekou Cissé, meilleur buteur du tournoi avec 4 réalisations.

Les Ivoiriens ouvrent la marque
On ne savait quoi attendre entre deux équipes déçues par leur défaite en demi-finales. Les deux sélectionneurs avaient donné un indice en n’alignant pas les équipes titulaires. En cause, de nombreux blessés et la volonté de faire jouer tout le monde.
La partie commence plutôt tranquillement. Le Japon montre des intentions de jeu qui leur avaient fait défaut contre l’Italie. Les « Eléphanteaux » ne trouvent pas leurs marques immédiatement. Sans être très élevée, l’intensité est soutenue et les premières brèches apparaissent dans les défenses. Les asiatiques se montrent dangereux sur coups de pieds arrêtés, notamment grâce à leur sud-américains, Sergio Escudero.
L’attaquant des bleus fait admirer sa détente sur un corner, sa reprise de la tête est repoussée sur la ligne par un défenseur. Les Ivoiriens parviennent doucement à se trouver, et c’est sur une énième chevauchée de Constant Djakpa que les protégés de Gili ouvrent la marque. Bien servi par son latéral gauche, l’attaquant Beko Fofana déclenche sa frappe après un excellent contrôle orienté, Hayashi ne peut qu’effleurer la balle.
1 – 0 pour la Côte d’Ivoire.

Une deuxième période sous le déluge.
Après un quart d’heure dans le second acte, la pluie se met à tomber. Ce déluge a littéralement douché les intentions ivoiriennes. Les Japonais reviennent au score à la 71e minute. Sergio Escudero, encore lui, reprend un centre de Lee, et expédie tel une formalité la balle dans les filets ivoiriens.
Moins de dix minutes plus tard, les Nippons récidivent et virent en tête au score. Sur corner, Lee offre sa seconde passe décisive à Morishige, entré à la 67e. Ce dernier place sa tête sans opposition à la 79e. Les Ivoiriens sont totalement dominés et démotivés.
Mais la pluie battante vient à empêcher toute transmission de balle. Avancer devient un exploit physique. Les Nippons s’effacent peu à peu, tandis que les Ivoiriens affirme leur domination athlétique.

Le retour et la délivrance
La pression des « orange » se fait irrésistible. Après de nombreuses tentatives infructueuses, la Côte d’Ivoire< revient au score grâce à l’inévitable Sékou Cissé. Le jeune attaquant, sélectionné avec les A, profite d’un cafouillage dans la défense pour inscrire en puissance le but de l’espoir. On jouait alors la dernière minute du temps réglementaire. La séance de tir aux buts s’annonce. Morimoto entre à cet effet.
Les Japonais entament mieux cette épreuve, tandis que Fofana touche la transversale. Ses coéquipiers ne manquent pas leur tentative. Le portier ivoirien décide d’intervenir. Il repousse les deux derniers essais nippons, remportant ses duels face à Tadanari Lee et le capitaine Hiroki Mizumoto. C’est à Sékou Cissé que revient le cinquième tir ivoirien. Le joueur de la Roda JC, déjà décisif dans la partie, ne déçoit pas ses partenaires et envoie son équipe pour la seconde fois sur le podium.
Les deux équipes ont eu des parcours plus que respectables. La joie ivoirienne est toujours plaisante à voir. L’esprit de ce 36e Festival International « Espoirs » de Toulon et du Var est bien représenté par cette équipe. Le Japon confirme son ascension dans le football mondial. Ces deux formations tenteront de réaliser les mêmes performances aux Jeux Olympiques de Pékin avec une formation proche de ce groupe pour les Japonais, et une équipe plus expérimentée du côté ivoirien.




Source : Festival-foot-espoirs.com

Festival de Toulon 2008 - Italie 0-0 Japon (5-4 TABS)

Par Samurai Blue :: 29/05/2008 à 9:51 :: Festival de Toulon 2008



Cantonnés pendant plus d'une heure trente dans leur moitié de terrain, les japonais dont l'objectif avoué par Sorimachi était de tenir le 0-0 se sont finalement inclinés lors de la séance des tirs aux buts.

Trois jours après le match perdu face à la Roja, on s'attendait à voir évoluer la meilleure équipe pour affronter la Squadra Azzura. Sorimachi a pris tout le monde a contrepied, se privant de certains éléments clefs comme Hajime Hosogai, Tsukasa Umesaki, Koki Mizuno ou le sud-coréen de naissance Tadanari Lee.

L'entraineur japonais avait d'hores et déjà fait l'impasse sur cette demi-finale, déclarant même quelques jours auparavant que ce match n'était que du bonus, une simple bonne occasion pour tester de nouveaux systèmes de jeu.

Même si l'on peut comprendre les idées du technicien nippon, on a du mal à accepter ce manque d'ambition à la veille d'une demi-finale d'un tournoi, aussi peu prestigieux soit-il.

Composition :

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GK : 1- NISHIKAWA Shusaku
DF : 14- NAKAMURA Hokuto (2- HOSOGAI Hajime 74'), 3- AOYAMA Naoaki, 4- MIZUMOTO Hiroki, 9- MORISHIGE Masato
MF : 16- HONDA Takuya, 6- AOYAMA Toshihiro (7- MIZUNO Koki 88'), 8- HONDA Keisuke, 10- KAJIYAMA Yohei
FW : 22- MORIMOTO Takayuki (23- ESCUDERO Sergio 75'), 13- TANIGUCHI Hiroyuki
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Quand au match, nous éviterons de nous lancer dans les détails. Pour schématiser, c'est de "l'attaque-défense" pendant quatre-vingt-dix minutes. Une équipe japonaise repliée dans sa moitié de terrain, procédant par contre. Une stratégie bien peu glorieuse, d'autant plus que l'adversaire du jour semblait ô combien prenable avec un peu plus d'audace.

Koki Mizuno entré en fin de match manque le seul tir au but de son équipe lors de la séance fatidique. Les jeunes "Samurais" retrouveront leurs homologues ivoiriens pour la petite finale de ce Festival International Espoir de Toulon aujourd'hui même (18h30 Eurosport 2).

Réactions d'après-match :

Accompagné de sa traductrice et de son attaché de presse, Pierluigi Casiraghi est arrivé en conférence de presse quelques minutes seulement après la difficile qualification de son équipe pour la finale (0-0 contre le Japon, 5 à 4 aux t.a.b.). L’entraîneur transalpin a accepté de répondre à quelques questions des journalistes japonais avant de rapidement s’éclipser. « La rencontre a été difficile. C’est le quatrième match en huit jours. On a raté beaucoup d’occasions par manque de fraîcheur. Plus que le résultat, je suis très content du comportement de mes joueurs. On a essayé de gagner le match jusqu’à la fin. Je suis satisfait. Je ne sais pas si c’est cette équipe du Japon qui ira au JO mais c’est une bonne équipe. Ils sont très bien organisés et bien en place tactiquement. »
Quelques instants après, c’est Yasuharu Sorimachi, l’entraîneur japonais, qui prenait place en face de ses compatriotes journalistes. « Je pense que l’on a fait un bon match. On n'a pas gagné parce qu’il nous manquait quelque chose. Mes joueurs ont le même âge que nos adversaires mais les Italiens ont quelque chose en plus. Ils savent faire la différence. J’espère pouvoir gommer nos lacunes dans les deux mois et demi qu’il nous reste avant Pékin. Le point positif dans cette défaite, c’est que l’on va rencontrer la Côte d’Ivoire. Aux JO, nous aurons le Nigéria dans notre groupe. Cette petite finale va nous permettre de nous mesurer face à une équipe africaine. Ce sera une bonne expérience. »








Montie

Festival de Toulon 2008 - La Japonimania

Par Samurai Blue :: 27/05/2008 à 18:37 :: Festival de Toulon 2008



Devinette. J'arrive deux heures avant le début du match. J'arpente les tribunes à la recherche de la meilleure place. Je me déplace en groupe. Je suis toujours plus nombreux que mes homologues étrangers. Je suis encore au stade plus de deux heures après la fin d'un match. Qui suis-je ? Un journaliste japonais, pardi !
Plus d'une quarantaine d'accréditations ont été délivré, cette année, aux reporteurs et photographes nippons venus couvrir le Festival "Espoirs" de Toulon et du Var . Certains sont correspondants et viennent de Grenoble – le club isérois qui remonte en Ligue cette année est détenu par une entreprise nippone (CQFD) – mais la majorité sont des envoyés spéciaux. Venus couvrir la préparation de l'équipe espoirs pour les Jeux Olympiques de Pékin. Au passage, ils « supervisent » aussi les futurs adversaires de l'équipe du Soleil Levant.

L’entraîneur japonais « pris en otage »

Autour du stade, impossible de les rater. Ils occupent l'espace. De mémoire d'anciens journalistes présents depuis des années au Festival, rarement une conférence de presse n'aura duré plus longtemps que celle du match opposant la France au Japon. Flash-back. Les Nippons viennent de battre les Bleuets 2-0 au stade Perruc à Hyères pour le compte de la seconde journée. Quand Jean Gallice entre dans la salle de presse, les journalistes japonais sont déjà « au taquet ». L'entraîneur français a certainement dû vivre un gros moment de solitude quand la tornade de questions s'est abattue sur lui. Ce n'était rien comparé au sort réservé à son homologue. Les reporteurs ne relâchèrent « leur otage » qu'après un interrogatoire qui dura bien trente longues minutes. Rôdé, le flegmatique Yasuharu Sorimachi se prêta presque sans sourciller à l'exercice. Mais comme, ils ne devaient pas être totalement satisfaits des réponses obtenues, ils décidèrent de l'attendre « à la sortie ».
Le lendemain, rebelote. USA - Côte d'Ivoire. Les Japonais sont encore là. Bien sûr, ils sont moins nombreux. Mais ils sont là. Les États-Unis font partie de leur groupe au JO. Tout s'explique. Peter Nowak n'échappe pas au rituel. Puis vient le tour de Gérard Gili pris bien malgré lui dans l'engrenage. Mais l'entraîneur ivoirien ne se démonte pas et prend les devants. «C'est cinq questions maximum». Ça, au moins c'est fait.

Des tirages à plus de 10 millions d’exemplaires

Pour comprendre cet enthousiasme débordant, direction les principaux intéressés. « Les Japonais lisent beaucoup, explique Nakao Hiroko, correspondante pour Sports Nippon. On passe souvent plus de trois heures par jour dans les transports pour aller travailler. Il faut bien s'occuper. Alors, on regarde les journaux.»
Autre détail : quand le plus vendeur des journaux payants français tire aux alentours des 500 000 exemplaires, les quotidiens japonais eux s'écoulent à plus de dix millions de copies. Sans compter l'édition du soir... La presse nippone dispose de ressources financières qui feraient pâlir de jalousie n'importe quel groupe de médias européen. Alors oui, les journalistes japonais font parfois sourire par leur attitude et leur zèle, mais que « c'est bon » de voir une presse enthousiaste et motivée qui n'hésite pas à mettre les moyens pour couvrir le 36e Festival "Espoirs" de Toulon !



Source : festival-foot-espoirs.com

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